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Dans une jolie maison de maître à Schiltigheim, près de Strasbourg, le Pixel Museum retrace l’histoire du jeu vidéo. Un “musée” original à faire en famille mais pas que, parole d’ancienne joueuse de Nintendo NES et SEGA Mega Drive :-) Mais alors, qu’est-ce qu’on fait au Pixel Museum?

On en apprend un peu (beaucoup !) plus sur l’histoire du jeu-vidéo

Le Pixel Museum est organisé en plusieurs salles, renommées “Levels”, qui nous montrent l’évolution du jeu vidéo de manière chronologique, des premiers ordinateurs, grands comme une pièce entière jusqu’aux consoles et jeux les plus récents. Des panneaux présentent les dates clés du jeu vidéo, les entreprises pionnières ou encore les personnages incontournables tels que les inventeurs de consoles ou les compositeurs de musique. J’ai par exemple été marquée par Koji Kondo qui a composé les bandes originales de Mario, Zelda ou Duck Hunt (j’en ai chassé des canards…).

Au détour des vitrines, je fais pas mal de découvertes. En vrac, j’ai appris que Mario et Donkey Kong ont été créés avant Nintendo (oh my God) et que Fix it Felix, le jeu dont est issu “Les Mondes de Ralph” (oui oui, le dessin animé de Disney) existe vraiment. J’ai aussi rencontré un autre personnage du même dessin animé, le petit bonhomme Q*bert.

On découvre des dizaines de consoles

Au “Level 1”, on découvre la 1ère console de jeu “Odyssey” de Magnavox, de 1972. Même si l’histoire du jeu vidéo commence plus tôt, c’est bien elle la 1ère qui sera commercialisée à grande échelle. On enchaîne avec les consoles des années 70 de différents pays. Mais, vous l’aurez peut-être deviné, ce sont les consoles japonaises qui sont les mieux représentées : Atari, ColecoVision… A l’époque, nombreuses sont les marques qui se lancent dans l’aventure. Un peu comme la voiture à ses débuts. On y trouve déjà des armes (pistolets et autres carabines) ainsi que des postes de conduite avec frein et accélérateur à pied.

On explore ensuite les années 80, 90, où le nombre de marques commencent sérieusement à se restreindre à quelques noms. Evidemment, toutes le Nintendo sont là, toutes les évolutions des Game Boy aussi. SEGA qui a fait un petit bout de chemin avant de se cantonner à l’édition de jeux et Sony et Microsoft se lancent à leur tour.

On replonge en enfance

La plupart d’entre nous a des souvenirs d’enfance ou d’adolescence avec des consoles de jeu. Pour moi, ce sont la NES et la SEGA Mega Drive 2 qui m’ont marquée. Quant à mon chéri, il a bien pris 8 ans d’avance sur moi dans l’histoire du jeu vidéo grâce à son grand frère. C’est énorme dans l’histoire du jeu vidéo ! Alors, son 1er souvenir de console, c’est celui où son frère déballe sa première, la ColecoVision, quand il était tout petit.

On expérimente toute sorte de jeux vidéo !

Au gré de l’exposition, on peut essayer des consoles, dès celles de années 80. Mais les jeux d’arcade valent vraiment le coup. Ca va de “Space invaders” aux jeux sportifs des années 90/2000. Je ne suis pas peu fière d’avoir explosé le record du jour au “Super Breakout”. Mais si, vous le connaissez : la barre sur laquelle vous devez faire rebondir une balle qui explose des briques. Si elle tombe, vous perdez une vie. Basique mais pas si facile de trouver le coup de main pour manipuler une molette !

Dans la salle consacrée aux années 90, on peut s’essayer aussi à quelques consoles. On a joué à Street Fighter sur la X-Box… Autant vous dire que je n’ai pas fait le poids contre mon adversaire qui avait beaucoup plus de pratique que moi.

Et enfin, pour occuper les enfants de tous les âges, deux salles sont consacrées aux jeux-vidéos : VTech avec plusieurs jeux pour les petits, Harry Potter sur XBox et Soul Calibur pour les plus grands.

On y découvre des expos temporaires et de l’art

Le musée organise régulièrement des expositions temporaires dans le vaste hall d’entrée. Nous, on a eu droit à Pokémon (qui est plutôt de la génération de mon petit frère) et à des tableaux de Thibault Vigneron, un peintre (mulhousien) qui customise les personnages de la pop culture. Disney était également prévu au programme !

En bonus : la fresque permanente de Stom 500 avec Mario, Sonic et Ray-Man, une magnifique oeuvre de street-art !

On déniche des souvenirs à l’effigie des héros de jeu vidéo

Pour conclure la visite, ils ont une petite boutique avec quelques articles sympathiques – chaussettes, bijoux… – évidemment issus des franchises les plus connues comme Mario ou Pokemon, à l’occasion de l’exposition du moment.

J’ai aimé

  • Le côté ludique avec les consoles et les jeux d’arcade que l’on peut essayer.
  • Le côté “nostalgique” de revoir ses consoles d’enfance.

J’ai moins aimé

  • Il faudrait peut-être un peu plus de vidéos, d’anciennes publicités pour ces consoles, par exemple, pour se replonger encore un peu plus dans les différentes décennies.
  • L’espace reste un peu petite et les objets un peu “entassés” parfois.

Mes photos du Pixel Museum

Infos pratiques

Tarifs

Vous trouverez ici les tarifs du musée. 

Horaires

Consultez ici les jours d’ouverture et horaires.

Animations

Des ateliers et conférences sont régulièrement organisés. Voir le programme ici.

Accès

En voiture

L’adresse est : 14 rue de Lattre de Tassigny – 67300 Schiltigheim. Il faut compter:

  • 7 kms de Strasbourg (environ 10 minutes)
  • 76 kms de Colmar (environ 55 minutes)
  • 118 kms de Mulhouse (environ 1h15)
En transports en commun

En tram : Ligne B – Arrêt Futura puis rejoindre le musée à pieds par la rue de la Glacière et la rue des Pompiers. En bus : Ligne 3 et 50 – Arrêt Schiltigheim Mairie.

Adresse: